CIVM DT

CIVM DT, STQ, Montréal

Société de télédiffusion du Québec

StationAnnéeChannelNetwork AffiliateProp./Info
CIVM-DT
2011
17.1 (26)
STQ
Société de télédiffusion du Québec
CIVM-TV
1975
17
STQ
Société de radio-television du Quebec
1968

Radio-Québec fut créée pour produire des émissions éducatives et gouvernemental

1972

À l’automne, la programmation de Radio-Québec commençait à être distribuée par câble – d’abord à Montréal et à Québec.

 

1973

Des câblodistributeurs à Sherbrooke et à Hull commençaient à distribuer la programmation de Radio-Québec.

1974

Le 4 avril, l’Office de radiotélédiffusion du Québec fut autorisé à exploiter un réseau de télévision éducative de langue française (sous le nom de Réseau Radio-Québec), ses émetteurs se trouvant à Montréal et à Québec.

Le 19 novembre, l’Office fut autorisé à apporter des modifications techniques à son émetteur à Québec transmettant sur le canal 15. La puissance apparente rayonnée augmenterait et l’émetteur serait déplacé vers un nouveau site.

1975

 

Le Réseau Radio-Québec est entré en ondes le 19 janvier. Tout comme l’Office de la télécommunication éducative de l’Ontario, Radio-Québec était un réseau éducatif de langue française appartenant au gouvernement provincial. La station phare de Radio-Québec était CIVM-TV canal 17 Montréal. Les lettres « VM » dans l’indicatif d’appel signifiaient « Ville de Montréal ». De son côté, l’émetteur de Québec avait pour indicatif d’appel CIVQ-TV. CIVM-TV Montréal utilisait un émetteur RCA et partageait le site d’émetteur de télévision et de radio FM densément occupé au sommet du Mont-Royal. CIVQ-TV à Québec était doté d’un émetteur RCA également, dont l’antenne était située au sommet d’un immeuble gouvernemental.

Dans les régions de la province où Radio-Québec ne disposait pas de signal local, l’Office offrait un service de doublage gratuit grâce au auquel les émissions pouvaient être distribuées par câble avec un délai d’une semaine. Au fur et à mesure que R-Q ajoutait des émetteurs, plus de câblodistributeurs pourraient diffuser le réseau « en direct ».

 

 

 

1976

 

Radio-Québec recevait l’autorisation de reprendre les installations de la station de télévision commerciale défunte, CFVO-TV à Hull. R-Q achetait ces installations en avril pour la somme de 540 000 $. Radio-Québec exploitait déjà des stations à Montréal et à Québec, et planifiait de créer un réseau de 54 émetteurs à travers la province. Radio-Québec diffuserait à Hull sur le canal 30 avec une puissance apparente rayonnée de 727 000 watts vidéo. Le 30 juin, la licence de Radio-Québec à Hull fut autorisée. CIVO-TV est entrée en ondes le 15 août suivant. CIVO-TV disposait d’un émetteur RCA. Située à Camp Fortune, l’antenne était partagée avec CHOT-TV de Radio Nord.

Le 14 décembre, le Gouvernement du Québec adoptait un décret désignant Radio-Québec comme office de télédiffusion éducative.

1978

Le 6 juillet, de nouveaux émetteurs furent approuvés pour Mont-Laurier (canal 21 avec une puissance apparente rayonnée de 9600 watts) et Chapeau (canal 23 avec une PAR de 3120 watts). Une décision concernant les émetteurs à Rouyn-Noranda (canal 13 avec une PAR de 203 100 watts) et Lithium Mines (canal 10 avec une PAR de 230 500 watts) fut reportée à une date ultérieure. En effet, Radio-Québec et Radio Nord cherchaient tous les deux à exploiter les mêmes canaux à Rouyn-Noranda et à Lithium Mines.

Le 2 octobre, CIVO-TV Hull fut autorisée ende principe à diminuer sa puissance apparente rayonnée de 727 000 à 715 300 watts.

En raison d’un lock-out des employés, Radio-Québec cessait de diffuser pendant une grande partie de l’année.

1980

Le 18 janvier, deux émetteurs furent ajoutés pour desservir la région de l’Abitibi - CIVN-TV canal 8 à Rouyn-Noranda, et CIVA-TV canal 12 à Val d’Or.

CIVM-TV fut autorisée à installer des réémetteurs à Trois-Rivières (canal 45 avec une PAR de 1.188.500 watts), Rimouski (canal 22 avec une PAR de 1.472.300 watts) et Sherbrooke (canal 14 avec une PAR de 1.318.000 watts).

1981

Radio-Quebec applied for transmitters at Baie-Trinite (62,000 watts on channel 12) and Sept-Iles (96,300 watts on channel 9). The applications were approved.

CIVC-TV Trois-Rivieres (channel 45) began transmissions on October 6. It shared the 1000' CKIM-TV tower which also hosted a CBC rebroadcaster and three FM stations. A Comark 55 kw transmitter was used by CIVC-TV.

CIVR-TV Rimouski (channel 22) was opened on November 3. It also used a Comark 55 kw UHF transmitter and was co-sited.

 

 

1981

Radio-Québec présentait des demandes en vue d’installer des émetteurs à Baie-Trinité (canal 2 avec une PAR de 62 000 watts) et Sept-Îles (canal 9 avec une PAR de 96 300 watts). Ces demandes furent approuvées.

Le 6 octobre, CIVC-TV Trois-Rivières (canal 45) est entrée en ondes. Elle partageait la tour de CKIM-TV, d’une hauteur de mille pieds, qui était également utilisée par un réémetteur de Radio-Canada et trois stations FM. CIVC-TV utilisait un émetteur Comark 55 kW.

Entrée en ondes le 3 novembre, CIVR-TV Rimouski (canal 22) utilisait également un émetteur UHF Comark 55 kW cositué.

 

1982

CIVS-TV Sherbrooke (canal 14) est entrée en ondes au début de l’année. Cosituée, elle utilisait un émetteur UHF Comark 55 kW.

Radio-Québec présentait une demande d’installer des émetteurs à L’Anse-aux-Gascons (PAR de 108 200 watts sur le canal 8), Carleton (428 200 watts sur le canal 15), Chicoutimi (143 700 watts sur le canal 8), Gaspé (2600 watts sur le canal 35), Percé (2170 watts sur le canal 40) et Rivière-du-Loup (25 100 watts sur le canal 2).

CIVS-TV Sherbrooke fut autorisée à se déplacer au canal 24 et se doter d’une puissance apparente rayonnée de 475 000 watts.

Dotée d’un effectif de 650 personnes et d’un budget annuel de plus de 40 millions de dollars, Radio-Québec diffusait jusqu’à douze heures de programmation quotidienne. À la fin des années 1980, Radio-Québec proposait la mise en opération de 15 émetteurs principaux et de 45 réémetteurs, afin d’atteindre plus de 96% des six millions habitants du Québec. À cette époque, la plus grande partie de la programmation du réseau provenait de ses deux studios à Montréal, chacun desquels était doté de trois caméras. Radio-Québec disposait également d’une unité mobile dotée de cinq caméras, deux unités mobiles dotées de deux caméras chacune et deux unités pour la cueillette électronique des nouvelles.

Claude Robert était directeur de l’ingénierie. Jacques St-Pierre était directeur des opérations du réseau. St-Pierre avait rejoint Radio-Québec en 1968, peu de temps après sa création.

Les installations à Rouyn-Noranda et à Val-d’Or étaient dotées d’émetteurs VHF Harris 25 kW, localisés sur le même site que les stations de télévision de Radio Nord. À Val-d’Or, les canaux 7, 10 et 12 étaient combinés pour produire un même signal. On croyait qu’il s’agissait-là de l’unique cas d’une installation triplex en Amérique du Nord. Le réémetteur Chapeau, desservant la vallée de l’Outaouais, avait un émetteur Acrodyne kW 1 et fut cositué sur une tour de Radio-Canada.

Il était prévu que trois autres stations principales entrent en ondes à l’automne. Des émetteurs General Electric seraient utilisés à CIVF-TV Baie-Trinite (canal 12, dans la région du Bas-Saint-Laurent) et CIVG-TV Sept-Îles (canal 9, sur la rive nord), ces émetteurs étant localisés sur le même site que l’émetteur de CFER-TV.

CKRS-TV Jonquière et la station de Radio-Québec à Chicoutimi, CIVV-TV-8 commençaient à partager la même antenne au Mont-Valin, même si chacune de ces stations avait un modèle directionnel différent. L’antenne des stations était située sur une tour de 750 pieds au sommet du Mont-Valin, qui faisait 3000 pieds. CKRS-TV et CIVV-TV disposaient toutes les deux d’émetteurs Thomson-CSF 25 kW.

1983

CIVV-TV Chicoutimi fut autorisée à diminuer sa puissance apparente rayonnée de 143 700 watts à 141 800 watts.

Radio-Québec recevait l’autorisation de transmettre à L’Anse-aux-Gascons, sur le canal 32 avec une puissance apparente rayonnée de 446,4 kW.

1984

Le 25 janvier, le CRTC renouvelait la licence des émetteurs suivants de la Société de radiotélévision du Québec, jusqu’au 28 février 1985 (ce terme permettant au Conseil d’étudier le renouvellement de cette licence lors d’une audience publique devant se tenir à l’automne cette année là ): CIVA-TV Abitibi-Témiscamingue (Val-d’Or), CIVA-TV-1 Abitibi-Témiscamingue (Rouyn-Noranda), CIVB-TV Rimouski, CIVC-TV Trois-Rivières, CIVF-TV Baie-Trinité, CIVG-TV Sept-Îles, CIVL-TV Mont-Laurier, CIVM-TV Montréal, CIVO-TV Hull, CIVP-TV Chapeau, CIVQ-TV Québec et CIVS-TV Estrie.

CIVB-TV-1 Grand-Fonds (Rivière-du-Loup) fut autorisée à diffuser sur le canal 31 avec une puissance apparente rayonnée de 25 950 watts.

1985

Le 1er janvier, Radio-Québec commençait à utiliser deux canaux du satellite Anik C-3 pour alimenter ses émetteurs de Montréal, rendant ainsi le signal disponible pour la câblodistribution (par satellite). Deux canaux furent utilisés, le premier pour le réseau de télévision à travers la province, le deuxième en vue de desservir occasionnellement des régions spécifiques de la province. Une liaison montante Télésat fut installée en haut du siège social de Radio-Québec, au 800, rue Fullum à Montréal.

À cette époque, Radio-Québec disposait de 12 stations émettrices et de cinq stations réémettrices, ce qui lui permettait d’atteindre plus de 90% de la population la transmission d’un signal en direct. Le réseau d’émetteurs comprenait: CIVM-TV Montréal, CIVQ-TV Québec, CIVO-TV Hull, CIVP-TV Chapeau, CIVA-TV et CIVA-TV-1 Abitibi-Témiscamingue (Val-d’Or et Rouyn-Noranda), CIVB -TV Rimouski, CIVC-TV Trois-Rivières, CIVS-TV Estrie (Sherbrooke), CIVF-TV Baie-Trinité et CIVG-TV Sept-Îles.

À cette époque, Radio-Québec et la TV Ontario avaient une entente régissant l’échange d’émissions de télévision. R-Q diffusait certaines émissions de langue anglaise produites par TV Ontario tandis que de son côté TVO diffusait certaines émissions de langue française produites par Radio-Québec.

1988

Françoise Bertrand fut nommée directrice générale de Radio-Québec.

 

 

1990

Jacques St-Pierre, directeur de l’ingénierie, qui avait supervisé l’expansion de Radio-Québec à travers toute la province, prenait sa retraite à la fin de l’année.

1991

Radio-Québec annonçait son intention d’ajouter deux nouveaux studios à ses installations de Montréal avant l’automne 1992. Cette expansion comprendrait de nouveaux studios, le premier de 6000 pieds carrés et le deuxième de 3500 pieds carrés, ainsi que de nouveaux équipements qui seraient principalement utilisés pour la production et la salle de contrôle. Grâce à ces nouvelles installations centralisées, le télédiffuseur éducatif serait en mesure de produire des émissions plus élaborées que celles enregistrées jusque-là dans des studios privés éparpillés ça et là à travers Montréal.ancoise Bertrand was named director-general of Radio-Quebec.

 

1995

Jean Fortier became president of Radio-Quebec.
 

Jean Fortier devenait président de Radio-Québec.

Jean Fortier admettait que Radio-Québec était pratiquement en faillite, et qu’un conseil consultatif avait demandé un retour à une programmation strictement éducative. Au printemps, plus de 150 des 700+ employés avaient été mis à pied. On prévoyait maintenant réduire les effectifs à moins de 300. La majoprité de la production interne serait transférée à des producteurs indépendants avant l’automne 1996. De plus, Radio-Québec serait renomméée Télé-Québec. À cette époque, le télédiffuseur recevait des subventions gouvernementales de l’ordre de 55 millions de dollars par année

1996

Le 12 septembre, Radio-Québec devenait Télé-Québec.

Une entente fut conclue entre les deux réseaux de télévision publics de la province afin d’échanger les émissions culturelles et pour enfants, ainsi que les vieux films. Après leur diffusion initiale, les émissions de Radio-Canada et Télé-Québec seraient réunies dans un répertoire, afin d’être disponibles pour rediffusion sur l’autre réseau.

Le 3 septembre, Robert Normand fut nommé à la tête de Télé-Québec, succédant à Michel Pagé, qui avait servi comme président sur une base intérimaire après le décès de Jean Fortier. Le premier objectif de Normand était de bien gérer la transformation de Radio-Québec en Télé-Québec.

 

 

 

 

 

 


 

2001

À cette époque, Télé-Québec exploitait les émetteurs suivants: CIVM-TV Montréal et ses émetteurs CIVP-TV Chapeau, CIVA-TV Val-d’Or, CIVA-TV-1 Rouyn-Noranda, CIVB-TV-1 Grand-Portage, CIVF-TV Baie-Trinité, CIVK-TV Carleton, CIVK-TV-1 L’Anse-aux-Gascons, CIVK-TV-2 Percé, CIVK-TV-3 Gaspé, CIVQ-TV Québec, CIVO-TV Hull, CIVC-TV Trois -Rivières, CIVS-TV Sherbrooke, CIVV-TV Chicoutimi, CIVB-TV Rimouski et CIVG-TV Sept-Îles.

2005

Le 28 juillet, CIVM-TV fut autorisée à exploiter une entreprise de télévision numérique transitoire à Montréal au 27C, à partir de la tour de CIVM-TV, avec une puissance apparente rayonnée de 15 000 watts.

2006

Le 14 novembre, la Société de télédiffusion du Québec recevait l’autorisation de diminuer la puissance rayonnée de CIVQ-TV Québec de 1.455.000 watts vidéo et 145 000 watts audio à 970 000 watts vidéo et 97 000 watts audio.

2008

Le 12 juin 2008, Télé-Québec inaugurait Télé-Québec HD à Montréal, qui diffuserait simultanément CIVM-TV sur le canal 27 (canal virtuel 17,1).

Le 25 septembre, le CRTC approuvait la demande présentée par la Société de télédiffusion du Québec en vue de modifier la licence de radiodiffusion de l’entreprise de programmation de télévision numérique transitoire CIVM-DT Montréal, afin d’exploiter un émetteur à Québec. L’émetteur en question diffuserait les émissions de CIVQ-TV Québec et permettrait de desservir adéquatement la population de la ville de Québec. Le nouvel émetteur serait exploité au canal 25C avec une puissance apparente rayonnée moyenne de 8 210 watts.

CIVM-DT fut autorisée à diminuer la puissance apparente rayonnée moyenne de 15 000 watts à 9270 watts, alors que la PAR maximale demeurerait inchangée à 15 000 watts. Dorénavant, une antenne directionnelle serait utilisée et la hauteur de l’antenne diminuerait de 200 mètres à 170,6 mètres. L’émetteur serait également localisé sur un nouveau site.

2009

 

En janvier, CIVM-DT commençait à diffuser à partir du Stade olympique.

2010

 

En août, CIVQ-DT commençait à diffuser à partir de l’Édifice Marie-Guyart au centre-ville de Québec, sur le canal 25 (canal virtuel 15,1).

2011

Le 9 mai, le CRTC approuvait la demande présentée par la Société de télédiffusion du Québec
en vue de modifier la licence de radiodiffusion de l’entreprise de programmation de télévision
CIVM-TV Montréal afin d’ajouter un émetteur numérique post transition pour desservir la population de Trois-Rivières. Le nouvel émetteur numérique post transition CIVC-DT serait exploité au canal 45 avec une puissance apparente rayonnée de 126 600 watts (PAR maximale de
290 000 watts avec une hauteur effective d’antenne au-dessus du sol moyen de 398,1 mètres).

Le CRTC approuvait un amendement à la licence de CIVM-TV Montréal, afin d’ajouter de nouveaux émetteurs de télévision numérique post transition à Montréal, Québec, Gatineau, Val-d’Or, Rouyn-Noranda et Saguenay. CIVM-DT se déplacerait du canal 17 au canal 26, aurait avec une puissance apparente rayonnée maximale de 269 000 watts (moyenne de 160 600 watts), et serait dotée d’une antenne directionnelle. La hauteur effective au-dessus du sol moyen serait de 219,6 mètres. L’antenne serait localisée sur un nouveau site au Stade olympique (alors que le site de Radio-Canada continuerait à être utilisé pour la diffusion analogique), et la programmation serait reçue par fibre optique. Exploitée au canal 12 avec une PAR maximale de 22 000 watts (PAR moyenne de 13 880 watts), CIVA-DT utiliserait une antenne directionnelle avec une HEASM de 398,1 mètres à partir du site analogique existant. La programmation serait reçue par satellite. À partir du site existant, CIVA-DT-1 serait exploitée au canal 8 avec une PAR maximale de 19 000 watts (PAR moyenne de 9096 watts), une antenne directionnelle et une HEASM de 219,6 mètres. La programmation serait reçue par satellite. À partir du site analogique existant, CIVO-DT diffuserait sur le canal 30 avec une PAR maximale de 300 200 watts (PAR moyenne de 116 800 watts), une antenne directionnelle et une HEASM de 358,1 mètres. La programmation serait reçue par satellite. En utilisant le site analogique existant, CIVQ-DT diffuserait sur le canal 15 avec une PAR maximale de 194 000 watts (PAR moyenne de 182 300 watts), une antenne directionnelle, et une HEASM de 191,4 mètres. La programmation serait reçue par satellite. En utilisant le site analogique existant, CIVV-DT serait exploitée au canal 8 avec une PAR maximale de 84 900 watts (PAR 35 600 watts), une antenne directionnelle et une HEASM de 593,8 mètres. La programmation serait reçue par satellite.

Le 31 août était fixé comme date limite pour la conversion des chaînes de télévision analogiques vers le numérique dans les marchés obligatoires. Le 1er septembre, CIVM-TV Montréal et plusieurs de ses émetteurs faisaient la transition vers le numérique. Comme beaucoup des réémetteurs n’étaient pas dans les marchés obligatoires, cette transition s’effectuait sur une base volontaire. CIVM-TV canal 17 fut supprimée et CIVM-DT fut déplacée du canal 27 au canal 26 (canal virtuel 17,1). Le signal numérique était déjà entré en ondes à Montréal depuis 2008. CIVA-TV Val-d’Or demeurait au canal 12 (12,1) en tant que CIVA-DT. CIVA-TV-1 Rouyn-Noranda continuait à exploiter le canal 8 (8.1) en tant que CIVA-DT-1. CIVC-TV Trois-Rivières demeurait au canal 45 (45,1) en tant que CIVC-DT. CIVF-TV Baie-Trinité continuait à exploiter le canal 12 (12,1) en tant que CIVF-DT. CIVG-TV Sept-Îles demeurait au canal 9 (9,1) en tant que CIVG-DT. CIVK-TV Carleton continuait à exploiter le canal 15 (15,1) en tant que CIVK-DT. CIVK-TV-1 L’Anse-aux-Gascons demeurait au canal 32 (32,1) en tant que CIVK-DT-1. CIVK-TV-2 Percé fut transférée du canal 4 au canal 40 (4.1) en tant que CIVK-DT-2. CIVK-TV-3 Gaspé demeurait au canal 35 (35,1) en tant que CIVK-DT-3. CIVO-TV Gatineau continuait à exploiter le canal 30 (30,1) en tant que CIVO-DT. CIVP-TV Chapeau demeurait au canal 23 (23,1) en tant que CIVP-DT. CIVQ-TV canal 15 Québec fut supprimée et CIVQ-DT fut déplacée du canal 25 au canal 15 (15,1). Le signal numérique était déjà entré en ondes l’année précédente. CIVS-TV Sherbrooke demeurait au canal 24 (24,1) en tant comme CIVS-DT, mais serait exploitée à puissance réduite jusqu’au 19 septembre. CIVV-TV Saguenay continuait à exploiter le canal 8 (8,1) en tant que CIVV-DT. CIVB-TV Rimouski deviendrait CIVB-DT le 7 septembre, exploitant toujours le canal 22 (22,1). CIVB-TV-1 Grand-Fonds ferait la transition vers le numérique le 15 septembre, exploitant toujours le canal 31 (31,1).

Le CRTC autorisait la Société de télédiffusion du Québec à modifier la licence de CIVM-TV Montréal, Québec afin d’ajouter des émetteurs numériques post transition à Sept-Îles, L’Anse-aux-Gascons, Sherbrooke, Grand-Fonds, et Rimouski.

2012

Le CRTC autorisait la Société de télédiffusion du Québec (CIVM-DT) à apporter des modifications techniques à un certain nombre de ses émetteurs. Un émetteur numérique post-transition serait ajouté à Chapeau. CIVP-TV deviendrait CIVP-DT et continuerait à exploiter le canal 23. La puissance apparente rayonnée maximale passerait de 8650 à 758 watts (la PAR moyenne passant de 3120 à 275 watts). Une antenne directionnelle serait toujours utilisée sur le même site de l’émetteur. La hauteur effective de l’antenne de 98,6 mètres demeurerait inchangée. Un émetteur numérique post-transition serait ajouté à Percé. CIVK-TV-2 deviendrait CIVK-DT-2 et continuerait à exploiter le canal 40. La puissance apparente rayonnée maximale passerait de 8550 à 600 watts (la PAR moyenne passant de 3310 à 232 watts). Une antenne directionnelle serait toujours utilisée sur le même site que la tour. La hauteur effective de l’antenne demeurerait inchangée à 405,4 mètres. Un émetteur numérique post transition serait également installé à Gaspé. CIVK-TV-3 deviendrait CIVK-DT-3, et continuerait à exploiter le canal 35. La puissance apparente rayonnée maximale passerait de 8430 à 555 watts (la PAR moyenne passant de 3680 à 218 watts). Une antenne directionnelle, d’une hauteur effective de 424,5 mètres, serait toujours utilisée sur le site existant. Un émetteur numérique post-transition serait ajouté à Baie-Trinité. CIVF-TV deviendrait CIVF-DT et continuerait à diffuser sur le canal 12. La puissance apparente rayonnée maximale passerait de 155 000 à 46 000 watts (la PAR moyenne passant de 58 900 à 17 500 watts). Une antenne directionnelle, d’une hauteur effective de 148,2 mètres, continuerait à être utilisée à partir du site de la tour existante. CIVK-TV Carleton deviendrait CIVK-DT. Un émetteur numérique post transition y serait ajouté, et continuerait à exploiter le canal 15. La puissance apparente rayonnée maximale passerait de 1.061.700 à 140 000 watts (la PAR moyenne passant de 428 200 à 56 500 watts). Une antenne directionnelle, d’une hauteur effective de 454,83 mètres, continuerait à être utilisée à partir du site de la tour existante.

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