CISA-DT

CISA-DT, Global, Lethbridge

Corus Entertainment Inc.

StationAnnéeChannelNetwork AffiliateProp./Info
CISA-DT
2016
7.1
Global
Corus Entertainment Inc.
CISA-DT
2011
7.1 (7)
Global
Shaw Media
CISA-TV
2000
7
Global
CanWest Global
CISA-TV
1999
7
Independent
Shaw/CanWest Global
CISA-TV
1990
7
Independent
Western International Communications
CFAC-TV7
1989
7
Independent
Western International Communications
CFAC-TV7
1976
7
Independent
Selkirk Holdings
CJOC-TV
1972
7
CBC
Selkirk Holdings
CJLH-TV
1967
7
CBC
Selkirk Holdings
CJLH-TV
1955
7
CBC
Lethbridge Herald/Taylor Pearson Carson
1955

Le canal 7 fut attribué à Lethbridge, Alberta. Une station dans cette ville pourrait être exploitée avec une puissance apparente rayonnée de 182 500 watts vidéo / 61 260 watts audio et une hauteur d’antenne de 668 pieds au-dessus du sol moyen.

Lethbridge Television Ltd. demandait une licence de télévision à Lethbridge et recevait l’approbation du Conseil des gouverneurs de la SRC en vue d’exploiter une nouvelle station de télévision, diffusant au canal 7 avec une puissance apparente rayonnée de 102 800 watts vidéo et 57 500 watts audio, une antenne directionnelle et une d’antenne de 668 pieds.

Le 20 novembre, CJLH-TV entrait en ondes sur le canal 7 (vidéo de 167 kW et audio de 33,4 kW), à partir de studios et d’une tour de 638 pieds situés, à cette époque, à l’extérieur des limites de la ville de Lethbridge. Norman Botterill fut nommé directeur général. La station était une coentreprise de CJOC-AM et du Lethbridge Herald. La gestion en fut assurée par Taylor Pearson et Carson, titulaires de COIC. Les lettres « CJ » de l’indicatif d’appel rappelaient CJOC tandis que les lettres « LH » représentaient leLethbridge Herald. Affiliée au réseau anglais de Radio-Canada, la station recevait les émissions du réseau (représentant environ les deux tiers de son horaire de programmation) par kinescopes quelques jours ou jusqu’à une semaine après leur diffusion en direct à Toronto, Montréal ou Vancouver ou à partir des réseaux américains (CJLH se joignait au réseau américain CBS en tant que station affiliée secondaire).

La programmation locale comprenait les nouvelles, la météo et les sports, ainsi que des émissions telles que « Channel 7 Spotlight », mettant en vedette des talents locaux ; « Remember When », une série d’émissions présentées par Harry Baalim utilisant des diapositives, des images et des reliques en vue de raconter l’histoire du sud de l’Alberta (cette émission accueillait régulièrement des conteurs aînés de la région dont les récits faisaient revivre le passé) ; et « Home Gardener », émission qui présentait de nombreux experts dans le domaine horticole, démontrant les  bonnes techniques à utiliser.

Publicité : « Nous sommes désormais en ondes! CJLH-TV Lethbridge, Alberta – canal 7 - 171,500 watts video, 79 700 watts audio. Plus de 2500 téléviseurs au moment de notre arrivée en ondes. Des installations dotées de caméras en opération. Voulez-vous vous joindre à nous? »

Trois mois après l’entrée en ondes de CJLH-TV, le service de sondages BBM indiquait que la station avait un auditoire potentiel de 9 400 foyers, mais dans moins d’une année ce nombre avait grimpé à 19 200 foyers dont 16 000 avait déjà fait l’acquisition de téléviseurs. CJLH était à cette époque l’unique station de télévision desservant ce marché.

1956

CJLH-TV disposait d’un studio à cette époque, mesurant 48 pieds par 68 pieds. La station diffusait chaque jour pendant sept heures et demie. La moitié de sa programmation quotidienne comprenait des productions en direct. Canal 7 avait des effectifs de 35 employés à temps plein et de six pigistes, la plupart desquels travaillaient pour la station de radio locale et le journal. 

1957

L’actionnariat de Lethbridge Television Ltd. se répartissait comme suit : Lethbridge Broadcasting Ltd. 48,5%, Lethbridge Herald Co. Ltd. 48,5%, H. P. Buchanan 0,5%, D. W. Buchanan 0,5%, G. M. Bell 0,5%, H. E. Pearson 0,5%, H. R. Carson 0,5% et N. A. Botterill 0,5%. Lethbridge Broadcasting Ltd. fut contrôlée par H. R. Carson, H. E. Pearson et J. M. Taylor (Taylor, Pearson & Carson) tandis que Lethbridge Herald Co. Ltd. était contrôlée par des membres de la famille Buchanan.

Hugh P. Buchanan occupait le poste de président de l’entreprise et Norman Botterill celui de directeur général de CJLH-TV, qui était une station affiliée de base de Radio-Canada avec une PAR de 171 000 watts vidéo et de 85 500 watts audio

1958

L’arrivée du micro-ondes reliant le réseau de Radio-Canada au centre de délai de Calgary, élimina le problème de décalage horaire  causé par  l’heure de l’Est pour les émissions du réseau, sauf en ce qui concernait les événements sportifs comme  le hockey et le football qui étaient diffusés en direct. 

Georgia Fooks présentait « With Georgia » à l’antenne de CJLH-TV. 

Slogan publicitaire: « Si vous voulez frapper un circuit en Alberta, il faut d’abord atteindre le troisième but! CJLH-TV Lethbridge...où les arpents verts se transforment en or »

1960

Publicité : « M. Acheteur Média étudie le marché de Lethbridge et trouve qu’il constitue une occasion alléchante! CJLH-TV Lethbridge ».

Kay MacLeod animait la « The Kay MacLeod Show ». CJLH-TV diffusait une émission pour adolescents : « Bob & Talk ».

CJLH était la proprité de Selkirk Holdings & FP Publications. Aux termes d’une entente de transfert d’actions, le directeur général de la station Norman Botterill serait nommé directeur de Lethbridge Television Ltd. afin d’éviter de conflits théoriques résultants de la copropriété 50-50. Ce changement fut approuvé par le Conseil des gouverneurs de la radiodiffusion. 

Bill Matheson présentait une émission. Sam Pitt, directeur de la production à CJLH-TV, quittait la station en octobre afin de travailler pour la nouvelle station CFCF-TV Montréal. Il avait travaillé pour CHCH-TV Hamilton avant d’être recruté par CJLH-TV en 1957. 

Le Bureau des gouverneurs de la radiodiffusion reportait l’arrivée de la télévision en couleurs pour l’instant. Les réactions à cette décision furent mitigées. Selon Norm Botterill, « Créer des émissions de télévision en couleurs coûte très cher. Il faudrait qu’il y ait beaucoup de téléviseurs couleur dans la région pour que la production d’émissions sur pellicule ou ruban couleur soit justifiée »

1961

CJLH-TV élargissait sa zone de desserte vers le Sud et l’Ouest, atteignant même le Nid du Corbeau (Crow’s Net Pass) dans les Rocheuses, grâce à l’entrée en ondes d’un réémetteur à Burmis, exploité au canal 3.

1967

CJLH-TV présentait une demande en vue d’exploiter un émetteur à Brooks au canal 3 avec une antenne directionnelle et une puissance de 5 watts. Cette demande fut approuvée plus tard la même année.

CFCN Television Ltd. déposait une demande afin d’ajouter un réémetteur à Lethbridge. Dans le cadre de cette opération proposée, CJLH-TV (Lethbridge) offrait à CFCN une location conditionnelle des ses installations. Condition : CJLH cherchait à s’associer à CHCT pour que la station de Calgary transmette une grande partie de la programmation de Radio-Canada à Lethbridge. Selon CJLH, cet arrangement ouvrirait la porte à un service alternatif et les studios de Lethbridge pourraient servir de centre de production pour les deux stations. Radio-Canada demandait que CHCT utilise le canal 10 à Lethbridge afin de réserver le canal 13 pour de futures opérations de Radio-Canada. Ces demandes furent reportées à une date ultérieure. Le Bureau des gouverneurs de la radiodiffusion souhaitait que CJLH présente une demande en vue d’obtenir une licence comme station réémettrice de CHCT à temps partiel.

1968

CFCN présentait une nouvelle demande en vue d’exploiter un émetteur à Lethbridge qui recevrait des émissions en direct de Calgary. Elle offrirait également une programmation à temps partiel à partir des studios de Lethbridge. Elle proposait d’exploiter le canal 13 avec une puissance apparente rayonnée de 36 700 watts vidéo et 7 340 watts audio. La hauteur de l’antenne au-dessus du sol moyen serait de 582 pieds et l’antenne utiliserait un modèle directionnel. Lethbridge Tvsn Ltd. (CJLH) proposait d’opérer comme réémetteur à temps partiel de CHCT Calgary. Elle continuerait d’offrir de la programmation locale et de recevoir des émissions de la SRC auprès de CHCT, ainsi que des longs métrages et des émissions en souscription. Elle conserverait probablement son personnel et continuerait d’exploiter ses studios. Cette association avec CHCT permettrait d’économiser de l’argent pour cette petite station en éliminant la duplication dans de nombreux domaines. CFCN produirait six heures et 45 minutes de programmation locale pour Lethbridge. CJLH diffusait désormais 14 heures par semaine de d’émissions locales régulières. Lorsque le partage des installations avec CFCN serait en vigueur, ce volume de production était susceptible  de diminuer légèrement. 

CJLH ne s’attendait pas à ce que le contenu local tombe en dessous de 10 heures par semaine.

CJLH présentait également une demande de transfert de 37 601 actions à Selkirk Holdings Ltd., une société de portefeuille qui exploitait également CJOC-AM à Lethbridge. Les actions seraient vendues par le Lethbridge Herald, quotidien qui détenait le contrôle majoritaire de CJLH. Le transfert fut approuvé. À cette époque, CJLH exploitait également CJLH-TV-1 Coleman et CJLH-TV-3 Burmis.

CFCN-TV Lethbridge entrait en ondes le 3 septembre. CFCN-TV et CJLH-TV concluaient une entente de cinq ans qui permettrait à CFCN de partager l’espace pour les équipements techniques de la tour CJLH et de l’édifice de CJLH.

La station installait un premier magnétoscope noir et blanc de 2 po.

Grâce à l’entrée en ondes d’un réémetteur à Brooks (au canal 3), la zone de desserte s’élargissait vers le Nord et l’Est.

1970

La station commençait à utiliser deux caméras, augmentant considérablement sa capacité de production.

1972

CJLH-TV changeait d’indicatif d’appel, devenant ainsi CJOC-TV, tout en continuant à développer des émissions locales telles que « Time Out », « Ski Reports », « Our Town », « Sunday Hour », « Thought for the Day », « Focus on University », « College Campus » et de nombreuses émissions spéciales.

1973

.CJOC-TV et CFCN-TV terminaient leur entente d’exploitation conjointe de CFCN-TV-5 Lethbridge, CFCN assumant le contrôle à 100% de cette entreprise de télédiffusion.

1974

CJOC-TV commençait à diffuser en couleur grâce à l’acquisition de deux caméras de studio et de trois magnétoscopes d’un pouce. CFCN déménageait du bâtiment actuel dans ses propres locaux.

1975

CFAC-TV Calgary, station sœur également détenue par Selkirk, se désaffiliait du réseau de la SRC, et les deux stations coopéraient très bien lorsque CFAC Calgary fut distribuée par le câble à Lethbridge afin de protéger les annonceurs nationaux.

La SRC présentait une demande de réémetteurs à Lethbridge et à Waterton Park en remplacement de CJOC-TV qui avait l’intention de se désaffilier du réseau.

1976

En septembre, CJOC-TV se désaffiliait du réseau anglais de la télévision de Radio-Canada. Elle utiliserait désormais l’indicatif d’appel CFAC-TV-7. La station augmentait sa puissance à 167 000 watts vidéo et 33 400 audio.

La programmation représentait l’élément le plus important dans les livres de la station. « Ski West », émission ayant débuté comme causerie entre deux personnalités en studio, avait gagné en envergure au point de devenir une émission souscrite – jugée la meilleure au Canada – et rediffusée par CHCH-TV Hamilton, BCTV Vancouver et CFCF-TV Montréal. Trois des productions les plus en vue de la station étaient  « We Won’t Let Him Die » (« Nous ne le laisserons pas mourir») – cette émission remportait le prix CanPro Founders en 1983 ; et ses productions « Kids Belong Together » en 1990 et «Key to Literacy» en 1992, chacune desquelles mériteraient le Prix Ruban d’or de l’Association canadienne des radiodiffuseurs dans la catégorie engagement communautaire.

1978

La licence de CFAC-TV-7 fut renouvelée, mais le CRTC suggérait que la station rétablisse son bulletin de nouvelles locales en soirée

1979

À des fins de stratégie de marque, CFAC-TV-7 commençait à se présenter conjointement avec sa station sœur, CFAC-TV Calgary. Les deux stations furent connues sous l’image de marque « 2 & 7 », le canal 2 représentant la station de Calgary et le canal 7 celle de Lethbridge.

1980

CFAC-TV-7 fut autorisée à augmenter la puissance apparente rayonnée de 96 100 watts à 167 000 watts et de changer le site d’antenne.

L’émetteur débutait ses opérations sur le nouveau site plus tard dans l’année, désormais avec une puissance apparente rayonnée de 167 000 watts vidéo et 33 400 watts audio.

1983

Le 21 juillet, le CRTC autorisait Southam Inc. à transférer 200 actions de catégorie B avec droit de vote de Selkirk Communications Ltd. à John T. Ferguson. Le conseil autorisait ensuite M. Ferguson, de même que sept autres actionnaires individuels, chacun d’entre eux détenait 200 actions de catégorie B, à transférer ces actions à l’institution financière Canada Trust, en vertu d’un contrat de fiducie avec droit de vote. Southam détenait 20% des actions avec droit de vote et environ 28% des actions sans droit de vote de Selkirk Communications. Selkirk détenait les entreprises de radiodiffusion suivantes : Selkirk Broadcasting Ltd., Lethbridge Television Ltd., Calgary Television Ltd. et Niagara Television Ltd.

1986-87

Fred Filthaut quittait l’emploi de CFAC-TV Lethbridge en tant que directeur général adjoint pour devenir directeur général de la station et des opérations de STV Regina.

Doug Fraser quittait CFAC-TV Lethbridge en tant que directeur du service des nouvelles pour devenir rédacteur en chef adjoint à CKND-TV Winnipeg.

1987

Kendall Gibson occupait le poste de directeur des opérations de CFAC-TV7.

CFAC-TV7 remportait plusieurs prix à la remise des prix Can Pro 1987 : dans la catégorie des nouvelles (pour une minisérie), dans la catégorie du marquage (pour « Newsfirst »), dans la catégorie des émissions spéciales (musique / concert / variété, pour « Stille Nacht »), et dans la catégorie séries (sports et plein air, pour « 2 & 7 Battleground »).

1989

Au moment de l’acquisition par Maclean Hunter de Selkirk Communications Ltd., WIC Western International achetait CFIC-TV7, l’intégrant à Westcom TV Group Ltd.

1990

En mars, la station changeait d’indicatif d’appel, devenant ainsi CISA-TV (Independent Southern Alberta Television).

En octobre, CISA-TV lançait des travaux de construction et d’agrandissement des installations

1991

Les travaux de construction / rénovation et d’amélioration de l’équipement furent achevés, au coût de 1,8 million de dollars. Un autre montant de 500 000 $ serait attribué au programme d’amélioration de l’équipement pendant le reste de la période de licence.

Grâce à tous ces changements au fil des ans, CISA-TV avait développé une zone de desserte qui dépassait largement Lethbridge, couvrant le sud-ouest de l’Alberta et pénétrant dans le sud-est de la Colombie-Britannique, rejoignant un auditoire total d’environ 225 000 personnes.

1994

Norman Botterill, premier directeur général de CJLH-TV, décédait.

1995

Le 23 janvier, le CRTC approuvait la demande de modification de la licence de CISA-TV en ajoutant à la licence la condition de licence suivante : En plus des 12 minutes de matériel publicitaire autorisées par le paragraphe 11 (1) du Règlement sur la télédiffusion, 1987, la titulaire pourrait diffuser plus de 12 minutes de matériel publicitaire par heure de radiodiffusion au cours d’une journée de radiodiffusion afin de diffuser des infopublicités telles que définies dans l’avis public CRTC 1994-139 et conformément aux critères énoncés dans cet avis public, tel que modifié. 

Le 8 mars, le CRTC approuvait la demande de modification de la licence de CISA-TV en autorisant la titulaire à ajouter l’émetteur CHPC-TV-1 Pincher Creek. Les émissions de CISA-TV avaient été diffusées à Pincher Creek sur CHPC-TV-1, une licence accordée à la Pincher Creek Community Centre Hall Society, qui demandait la révocation de sa licence. Le Conseil notait qu’à la suite de cette approbation, les résidents de Pincher Creek continueraient de recevoir ce service.

1996

Doug MacArthur, directeur du service des nouvelles, quittait l’emploi de CISA-TV. 

1997

Westcom TV annonçait son intention de supprimer 95 emplois dans le cadre d’une « restructuration » consécutive à l’attribution de licences à de nouveaux concurrents en Colombie-Britannique et en Alberta. Après une première élimination de 46 postes, 51 nouveaux postes seraient supprimés à BCTV Vancouver et Victoria ; 44 autres seraient supprimés auprès des quatre stations détenues par WIC en Alberta. Le président et chef de la direction Art Reitmayer déclarait que les emplois seraient progressivement supprimés. Il espérait que les travailleurs les plus touchés prendraient une retraite anticipée ou accepteraient des indemnités de départ.

Marcia Morash fut nommée directrice des nouvelles de CISA-TV.

Emily Griffiths, présidente de Western Broadcasting et actionnaire majoritaire de WIC, prenait sa retraite à l’occasion du troisième anniversaire du décès de son mari Frank. Elle disait qu’elle avait toujours eu l’intention de prendre sa retraite à l’âge de 75 ans. 

Mme Griffiths demeurerait au sein de l’entreprise à titre de présidente émérite. Edmondo Giacomelli lui succédait au conseil d’administration.

1998

Les avoirs de la famille Griffiths dans WIC Western International Communications Ltd. furent vendus, sous réserve de l’approbation du CRTC, à Shaw Communications inc. et à CanWest Global Communications Corp.

1999

Après des mois de négociation, des ententes furent conclues avec le CRTC sur la répartition des actifs de WIC entre CanWest Global, Corus Radio (anciennement Shaw Radio) et Shaw Communications.

WIC Television Alberta restructurait RDTV Red Deer et CISA Lethbridge, entraînant la perte de 19 postes à temps plein à CISA (à la mi-juin) et de 13 postes à temps plein à RDTV. Jim McNally, directeur général de CISA et un vétéran de 19 ans à la station, faisait partie de ces compressions. Il prévoyait démarrer sa propre entreprise de production commerciale. La plupart des autres compressions à CISA furent dans les domaines des ventes locales et de la production commerciale. À RDTV, elles furent principalement dans le domaine de la production.

Le directeur du service des nouvelles, Peter Deyes, fut promu directeur général. Glen Young occupait le poste de vice-président des ventes de CISA-TV, d’ITV Edmonton, de RDTV Red Deer et de Calgary 7.

2000

À la suite d’une audience tenue en avril à Vancouver, le CRTC annonçait en juillet qu’il approuvait l’acquisition de WIC Radio par Corus Radio Company. Cette transaction comprenait CISA-TV Lethbridge.

2007

Le CRTC autorisait le transfert de la propriété de CanWest MediaWorks Inc. par le transfert de la propriété effective de CanWest Global Communications Corp., société mère de CMI, de Mme Ruth Asper à David, Gail et Leonard Asper, qui, réunis ensemble, détenaient 88,95% des droits de vote de CGCC.

2009

Le 15 mai, le CRTC annonçait qu’il renouvelait les licences pour une durée d’une année à compter du 1er septembre 2009, de toutes les stations en direct détenues par CanWest incluant CISA-TV, « ... afin de donner une certaine flexibilité aux radiodiffuseurs pendant la période actuelle d’incertitude économique ». Les renouvellements de licences par groupe seraient alors abordés au printemps 2010. Le Conseil déclarait en outre qu’il reconnaissait l’impossibilité d’imposer des conditions relatives aux ratios de 1 à 1 entre la programmation canadienne et non canadienne au cours de l’année suivante, compte tenu des engagements de programmation déjà en place.

Le Conseil continuerait toutefois à explorer diverses mesures de réglementation « ... en vue de s’assurer que les télédiffuseurs de langue anglaise consacrent une part appropriée de leurs dépenses à la programmation canadienne ».

2010

Le CRTC approuvait une demande présentée par Canwest Television GP Inc. (l’associée commanditée) et Canwest Media Inc. (l’associée commanditaire), faisant affaire sous le nom de Canwest Television Limited Partnership, en vue d’ajouter un émetteur de télévision numérique post-transitoire pour CISA-TV à Lethbridge. Le nouvel émetteur serait exploité au canal 7 avec une puissance apparente rayonnée moyenne de 10 100 watts (PAR maximale de 19 700 watts). Une antenne directionnelle serait utilisée. La hauteur de l’antenne (HEASM) serait de 201,4 mètres. La tour existante appartenant à Canwest serait utilisée. La programmation serait fournie par micro-ondes.

Le 22 octobre, le CRTC approuvait la demande déposée par Shaw Communications inc. (Shaw), au nom de Canwest Global Communications Corp. (Canwest Global), visant à obtenir l’autorisation de modifier le contrôle effectif des filiales de radiodiffusion autorisées de Canwest Global qui serait dorénavant exercé par Shaw.  Cette modification serait effectuée par l’intermédiaire de sa filiale à part entière connue sous le nom de 7316712 Canada Inc. À la clôture de la transaction proposée, Shaw deviendrait l’unique propriétaire de Canwest Réorganisée et de CWI par le biais de sa filiale à part entière 7316712 Canada et détiendrait le contrôle de toutes les entreprises de radiodiffusion actuellement contrôlées par Canwest Global. Shaw fixait à 2,005 milliards de dollars la valeur totale de l’acquisition de la totalité de l’actif de radiodiffusion contrôlé par Canwest Global et proposé au départ un bloc d’avantages tangibles de 23 millions de dollars.

Des événements ayant mené à cette décision du 22 octobre : Le 6 octobre 2009, Canwest Global ainsi que sa filiale opérationnelle Canwest Media Inc. (CMI) et d’autres filiales se sont placées sous la protection de la Loi sur les arrangement avec des créanciers des compagnies, L.R.C. 1985, c. C-36 (LACC), compte tenu des modifications successives. Au début de novembre 2009, Canwest Global avait lancé avec l’aide de RBC Marchés des Capitaux un processus de demandes de participation pour trouver d’éventuels nouveaux investisseurs canadiens. Le 19 février 2010, à la suite de négociations menées dans des conditions normales de concurrence entre Shaw, Canwest Global et un comité spécial (composé des détenteurs de plus de 70 % des 8 % d’effets subordonnés de premier rang émis par Canwest Investments Co. (CWI) payables en 2012), le conseil d’administration de Canwest Global avait approuvé l’offre de Shaw. Le 31 mars 2010, Shaw avait soumis au Conseil une demande visant à acquérirle contrôle effectif des entreprises de télévision traditionnelle et spécialisée indirectement détenues par Canwest Global. En vertu de cette offre initiale, Shaw devait  souscrire des actions avec droit de vote de catégorie A représentant une participation de 20 % et à 80 % des intérêts avec droit de vote dans une Canwest « Réorganisée », pour un total d’au moins 95 millions de dollars. Le 3 mai 2010, Shaw avait acquis des filiales de Goldman Sachs & Co. (les filiales de Goldman Sachs) 29,9 % des actions avec droit de vote et 49,9 % des actions ordinaires sans droit de vote du capital-actions de CWI. Le Conseil notait que Shaw, conformément au Règlement de 1990 sur les services spécialisés, avait l’obligation de l’aviser de cette transaction.

 Le 4 mai 2010, Shaw avait avisé le Conseil que, conformément à une modification à la demande du 31 mars 2010, sa participation indirecte serait de 100 % dans Canwest Réorganisée. Shaw avait précisé qu’elle achèterait d’une part les actions de CWI indirectement détenues par Canwest Global, et d’autre part, sous forme d’option, le reste des actions du capital de CWI détenues par les filiales de Goldman Sachs dès que le Conseil aurait approuvé sa demande. Le 18 mai 2010, Canwest Global avait déposé une demande (2010-0854-0) visant à obtenir l’autorisation d’effectuer une réorganisation intrasociété en plusieurs étapes pour restructurer, tel qu’envisagé dans le document Plan of Compromise, Arrangement and Reorganization (le Plan), les filiales de radiodiffusion autorisées de Canwest en vertu de la LACC, avec pour corollaire l’attribution de nouvelles licences de radiodiffusion. Le 28 juillet 2010, à la fin des procédures associées à la LACC, la Cour supérieure de justice de l’Ontario avait rendu une ordonnance approuvant le Plan.

Le 27 octobre, Shaw Communications annonçait qu’elle avait atteint la dernière étape de son acquisition des activités de télévision de Canwest. Il y aurait un changement graduel de l’image de marque à Shaw Media, l’entreprise supprimant graduellement le nom de Canwest. Shaw fermerait également le siège social de Canwest à Winnipeg. Shaw annonçait qu’une nouvelle équipe de gestion serait mise en place pour gérer la division de radiodiffusion. Elle serait dirigée par Paul Robertson, qui avait auparavant occupé le poste de président de la division de télévision de Corus Entertainment, contrôlée par Shaw. Robertson avait supervisé l’acquisition des actifs de Canwest. 

2011

Le 29 mars, le CRTC renouvelait administrativement les licences d’un certain nombre de stations de télévision conventionnelle et de télévision numérique transitoire jusqu’au 31 août 2011. Le Conseil déclarait qu’il examinerait les demandes de renouvellement des licences de radiodiffusion des plus importantes chaînes de télévision conventionnelle privée de langue anglaise en tenant compte des décisions énoncées dans la politique réglementaire de radiodiffusion 2010-167. Ces demandes avaient été annoncées dans l’avis de consultation de radiodiffusion 2010-952 et seraient entendues lors d’une audience publique devant avoir lieu le 4 avril 2011 à Gatineau, Québec. Shaw Television G.P. inc. (l’associée commanditée) et Shaw Media Global inc. (l’associée commanditaire), faisaient affaire sous le nom de Shaw Television Limited Partnership (l’associée commanditaire changeant de nom le 3 décembre 2010 de 7509014 Canada Inc. à Shaw Media Global inc.). Le CRTC notait qu’il n’avait pas l’intention de renouveler les autorisations pour les émetteurs analogiques à pleine puissance exploités sur les marchés obligatoires ou sur les canaux 52 à 69 en dehors des marchés obligatoires après le 31 août 2011. Le Conseil s’attendait à ce que d’ici là les titulaires soient autorisées à diffuser en numérique. En outre, le Conseil imposait la condition de licence suivante aux stations exploitées dans les marchés obligatoires ou sur les canaux 52 à 69 à l’extérieur des marchés obligatoires : sauf autorisation contraire du Conseil, la titulaire ne devrait pas transmettre de signaux de télévision analogiques après le 31 août 2011. Le Conseil notait également que, conformément à la politique réglementaire de radiodiffusion 2010-69, il n’avait pas l’intention de renouveler, au-delà du 31 août 2011, les autorisations pour les émetteurs numériques transitoires incluses dans les licences de radiodiffusion des titulaires énoncées à l’annexe de la présente décision.

Le 27 juillet, le CRTC renouvelait la licence de CISA-DT Lethbridge et de ses émetteurs CISA-TV-1 Burmis, CISA-TV-2 Brooks, CISA-TV-3 Coleman, CISA-TV-4 Waterton Park et CISA-TV -5 Pincher Creek, jusqu’au 31 août 2016.

CISA-TV, diffusant au canal 7 quittait les ondes le 27 juillet pour être remplacée le jour suivant par CISA-DT diffusant au canal 7 (canal virtuel 7.1). CISA fut la première station de télévision en Alberta à effectuer la conversion au numérique – bien avant l’échéance obligatoire fixée au 31 août.

2012

Changements chez les cadres supérieurs de Global News : Kenton Boston, directeur principal, nouvelles nationales et directeur de la station de Global à Vancouver, fut promu au poste de vice-président aux nouvelles pour la Colombie-Britannique et nationales ; Mike Omelus, directeur régional de l’Est responsable de Global dans les Maritimes, de Global Montréal et de Global Winnipeg, fut promu au poste de directeur principal, pour le sud de l’Alberta ; Tim Spelliscy, directeur régional, nouvelles pour l’Alberta et directeur général de la station de Global à Edmonton, fut promu directeur principal, pour la région d’Edmonton et des Prairies ; et Ward Smith, directeur du service des nouvelles / directeur général de la station de Global à Toronto, fut promu au poste de directeur principal, Région de l’Est. Boston continuait d’assumer la responsabilité de toutes les opérations de nouvelles nationales et étrangères, y compris le bureau d’Ottawa et l’édifice de l’Ouest (du Parlement fédéral), ainsi que toutes les opérations d’information en C.-B., y compris CHBC / Global Okanagan ; Omelus déménageait à Calgary et fut chargé de toutes les opérations de Global News à Calgary et à Lethbridge, tout en travaillant avec Shaw sur les stratégies d’engagement communautaire et en développant des modèles pour fournir des nouvelles de Global à de nouveaux marchés ; Spelliscy continuait de superviser les opérations du centre de production d’Edmonton et fut chargé de nouvelles responsabilités pour Global Saskatoon, Global Regina et Global Winnipeg ; Smith demeurait responsable de Global Toronto, de Global Montréal et de Global Maritimes, ainsi que du « Network Resource Centre » (Centre de ressources du réseau) à Toronto. Jeff Bollenbach, directeur général de la station / directeur du service des nouvelles de Global Calgary, déménageait à Vancouver et relevait de Boston. Il travaillerait à la préparation de la nouvelle chaîne d’information régionale de la Colombie-Britannique (BC-1), dont l’entrée en ondes devrait avoir lieu le 1er mars.

2016

Le 23 mars, le CRTC approuvait une demande présentée par Shaw Communications inc., au nom de Shaw Media inc. et ses filiales autorisées, afin d’obtenir l’autorisation d’effectuer une réorganisation intrasociété à étapes multiples, par le transfert de toutes les actions de Shaw Communications inc. dans Shaw Media à Corus Entertainment Inc. ou à l’une de ses filiales. Depuis la création de Corus en 1999, le Conseil considérait que le contrôle effectif de Shaw Communications et de Corus était exercé par la même personne, soit J. R. Shaw. La réorganisation proposée ne changerait pas qui exercerait le contrôle effectif de ces entreprises et leurs services. On s’attendait à ce que la transaction soit conclue le 1er avril.

Au début d’avril, Corus Entertainment complétait son acquisition de Shaw Media, au coût de 2,65 milliards de dollars. Corus comptait maintenant 45 services de télévision spécialisés, 15 chaînes de télévision conventionnelles, 39 stations de radio, une entreprise de contenu mondial et un portefeuille d’actifs numériques.

2019

Le 13 juin, à la demande de Corus Entertainment Inc., le CRTC approuvait la suppression des réémetteurs de CISA-DT suivants : CISA-TV-1 Burmis, CISA-TV-2 Brooks, CISA -TV-3 Coleman, CISA-TV-4 Waterton Park et CISA-TV-5 Pincher Creek

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Effective September 1st 2019, we will only be adding new material to these station histories in exceptional circumstances. Our intent to chronicle the early days of these radio and television stations has been achieved, and many new sources and technologies, from the
CRTC website to Wikipedia, and others, are now regularly providing new information in these areas.
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