CHLT-DT

CHLT-DT, TVA, Sherbrooke

Groupe TVA Inc.

StationAnnéeChannelNetwork AffiliateProp./Info
CHLT-DT
2011
7.1 (7)
TVA
Groupe TVA Inc.
CHLT-TV
1990
7
TVA
Groupe TVA Inc.
CHLT-TV
1989
7
TVA
Tele-Metropole
CHLT-TV
1979
7
TVA
Pathonic
CHLT-TV
1974
7
TVA
La Tribune
CHLT-TV
1956
7
SRC
La Tribune
1956

Le 7 janvier, La Tribune Ltée. a reçu l'autorisation d'établir une station de télévision à Sherbrooke. La nouvelle station serait exploitée sur le canal 7 et aurait une puissance apparente rayonnée de 17 300 watts vidéo et de 8800 watts audio. Une antenne directionnelle serait utilisée à une hauteur de 1 848 pieds au-dessus du sol moyen. La Tribune détenait également CHLT-AM, une station de radio qui était déjà entrée en ondes en 1937. Une demande similaire avait été approuvée en 1953 alors qu'une demande concurrente faite par Léopold Chevalier avait été rejetée. Il n'est pas clair pourquoi La Tribune a déposé une nouvelle demande en 1955. Cette demande a reçu le feu vert en 1956.
Le Conseil d'Administration de la SRC a recommandé l'approbation d'une demande en vue d'augmenter la puissance apparente rayonnée. La PAR a augmenté de 17 300 watts vidéo à 170 000 watts, et de 8800 watts audio à 100 000 watts. Une antenne directionnelle a été installée, à une hauteur de 1 920 pieds au-dessus du sol moyen.
CHLT-TV est entré en ondes le 12 août. La station de télévision CHLT était affiliée aux réseaux français et anglais de la SRC. La station faisait également partie du réseau de micro-ondes du réseau français. Les lettres "LT" de l'indicatif faisaient référence aux initiales de "La Tribune". Les studios et bureaux étaient situés dans le même bâtiment que CHLT Radio et le quotidien La Tribune lui-même.

1

1957

CHLT-TV avait une puissance de 170 000 watts vidéo et 100 000 watts audio. L'actionnariat de La Tribune Ltée. était comme suit: L'hon. Jacob Nicol 0,10%, le sénateur Charles B. Howard 0,10%, F. Edmund Barnard 0,10%, Mme Céline Desruisseaux 0,10%, Jean-Louis Gauthier 0,10%, Desruisseaux inc. 49,75%, Trans-Ocean Press Ltée. 49,75%. De son côté, l'actionnariat de Desruisseaux inc. était comme suit: Paul Desruisseaux 93,2%, Mme Céline Desruisseaux 6,5%, C. Fortin 0,1%, R. Cousineau 0,1%, G.G. Desruisseaux 0,1%. L'actionnariat de Trans-Ocean Press Ltée. était comme suit: Alphée Gauthier 99,4%, Mlle Claire Bedard 0,3%, Mlle Marie-Ange Drouin 0,3%. Paul Desruisseaux servait de président; Alphée Gauthier servait de directeur; John Gauthier servait de directeur des opérations et directeur commercial.
À la fin de l'année, la station avait une puissance apparente rayonnée de 300 000 watts vidéo et 186 000 watts audio.

1963

À cette époque, CHLT fonctionnait avait une PAR de 316 000 watts vidéo et 186 000 watts audio.

1967

Le nom de l'entreprise a été changé pour Radio Télévision Sherbrooke (1967) inc.
Le 23 octobre, CHLT-AM-FM-TV / CKTS a ouvert de nouveaux studios et bureaux réunissant les quatre stations sous un même toit. L'édifice dans le boulevard Bourque était connu comme le Centre de diffusion de RTS. Il y avait trois studios de télévision (80x50, 50x50 et 42x21 pieds). Jusque-là, les stations avaient occupé des locaux bien à l'étroit au centre-ville.
Bob Butler a été nommé directeur de la promotion.

1968

 

Philippe de Gaspé Beaubien, ancien directeur des opérations à l'Exposition universelle 1967 (Expo 67), a été nommé président du Québec Télémédia inc., succédant ainsi à Claude Frenette, conseiller juridique de Power Corp., le plus grand actionnaire dans le QTI, qui administrait CHLT-AM-FM-TV et CKTS. Jean-Louis Gauthier servait de président de Radio-Télévision Sherbrooke (1967) inc., qui exploitait les stations de langue française. Le lieutenant-colonel John J. Dunn servait de président d'une filiale, Telegram Printing & Publishing Co. Ltd, qui exploitait CKTS.
Robert Butler était directeur de la promotion. Claude LaFrance a quitté CHLT-TV pour travailler en ondes à Ottawa, à la nouvelle station de radio CJRC-AM.

1970

Le 17 juin, Radio Télévision Sherbrooke (1967) inc. a reçu l'autorisation de réduire la puissance apparente rayonnée de CHLT-TV de 170 000 à 154 000 watts vidéo et de 100 000 à 36 000 watts audio, de maintenir en opération son antenne directionnelle, et d'augmenter la hauteur de l'antenne de 1920 à 2400 les pieds.
À la même date, CHLT Télé 7 Ltée. a reçu l'autorisation d'acquérir CHLT-TV de Radio Télévision Sherbrooke (1967) inc. Il s'agissait de la vente par Power Corp. d'une participation majoritaire dans CHLT-AM-TV et un certain nombre d'autres stations à Télémédia (Québec) inc. dont Philipe de Gaspé Beaubien était président (cette entreprise était détenue par Télémédia Communications Ltée., qui à son tour était détenue par Beaudem Ltée.). Power Corp. conserverait sous forme de débentures un important intérêt financier dans la nouvelle société pendant un certain temps. Philipe de Gaspé Beaubien contrôlerait plus de 80% des votes de la société.

1974

CHLT-TV a changé d'affiliation en septembre pour se joindre au réseau TVA. Une nouvelle station, CKSH-TV, est entrée en ondes comme station affiliée de Radio-Canada.

1975

Le 28 octobre, Télémédia a été autorisée à exploiter une nouvelle station de télévision à Trois-Rivières en vue de retransmettre CHLT-TV sur le canal 8 avec puissance de 5120 watts vidéo rayonnée, directionnelle.
La licence de CHLT-TV a été renouvelée pour trois ans seulement. Une condition de licence stipulait que 20 heures de programmation locale devraient être produites par semaine. Comme Télémédia s'était endettée en vendant des débentures à Power Corp., le CRTC a mis cette dernière en garde contre tout contrôle exercé directement ou indirectement sur CHLT ou sur toute autre station appartenant à Télémédia.

1979

Le CRTC a renouvelé les licences de CHLT et CHEM, tout en félicitant CHLT d'avoir été l'une des stations de télévision les plus productives au Québec et en soulignant l'excellente qualité technique de la programmation locale produite par CHEM, y compris des dramatiques acclamées à travers le Canada.
Le 7 août, Télémédia Communications Ltée. a reçu l'autorisation de vendre CHEM Télé 8 Ltée. et CHLT Télé 7 Ltée. (CHLT étant une filiale de CHEM) à Pathonic Communications inc. (détenue à 51% par Paul G. Vien et sa famille, 34% par Télé-Métropole inc. et 15% par d'autres), et de fusionner les entreprises ci-dessus avec Pathonic afin d'opérer l'ensemble sous le nom de Pathonic Communications inc. Paul Vien était un beau-frère de Philippe de Gaspé Beaubien, qui dirigeait Télémédia. André Mercier continuerait à diriger les destinées de l'entreprise en tant que président. Les stations CHEM et CHLT étaient toutes les deux des affiliées de TVA. Il était prévu que CHLT-TV produise davantage d'émissions pour TVA.

1982

Ancien avocat, sénateur, et propriétaire de La Tribune, CHLT-AM-TV et CKTS-AM, Paul Desruisseaux est décédé à l'âge de 76 ans.

1984

Le 11 janvier, le CRTC a renouvelé la licence de CHLT-TV jusqu'au 30 septembre 1985.
La Corporation de Gestion La Vérendrye a vendu Télé-Capital Ltée. à CHEM-TV Inc., une filiale en propriété exclusive de Pathonic Communications inc. CHEM-TV inc. a ensuite fusionné avec Télé-Capital Ltée. La société issue de cette fusion est devenue Télé-Capitale inc. (une filiale de Pathonic).
Le 7 mars, le CRTC a approuvé la demande de modifier la licence de CHEM-TV Trois-Rivières en autorisant la titulaire à diffuser des émissions provenant à temps partiel de CFTM-TV Montréal et CHLT-TV Sherbrooke à la place d'émissions provenant à temps partiel de CHLT-TV. En outre, la titulaire continuerait à diffuser des programmes provenant de ses studios à Trois-Rivières.HLT-TV. In addition, the licensee would continue to broadcast programs originating from its studios in Trois-Rivières.

1986

Télé-Capitale inc. a obtenu une licence pour un réseau de télévision de langue française (Réseau Pathonic) comprenant CFCM-TV Québec, CFER-TV Rimouski, CFER-TV-2 Gaspé-Nord, CHLT-TV Sherbrooke, CHEM-TV Trois-Rivières et CIMT-TV Rivière-du-Loup, et de ses stations de rediffusion. CHLT garderait également son affiliation à TVA.

1989

Télé-Métropole inc. a acquis le contrôle du Réseau Pathonic inc., y compris CFCM-TV. Le Groupe Vidéotron Ltée. possédait 99,7% des actions avec droit de vote et 40,8% de toutes les actions en circulation de Télé-Métropole à ce moment-là.

1990

Le nom de l'entreprise a été changé pour le Groupe TVA inc.

1991

À cette époque, CHLT avait une puissance apparente rayonnée de 325 000 watts vidéo et 32 500 watts audio.

1992

Le 13 août, Télé-Métropole inc. a reçu l'approbation d'acquérir 75% du Réseau de télévision TVA inc. de Radio Nord inc., de Télé-Inter Rives Ltée. et de Télévision de la Baie des Chaleurs inc. (chacune desquelles détenait 25%). Cette acquisition a permis à Télé-Métropole de devenir propriétaire à 100% du réseau.
Désormais, le groupe serait connu sous le nom de TM Multi-Régions inc.

1994

Télé-Métropole inc. a fait l'acquisition de CHLT-TV (et d'autres stations) auprès de sa filiale, TM Multi-Régions inc.

1995

Le 23 janvier, le CRTC a approuvé la demande de modification de la licence de CHLT-TV en ajoutant à la licence la condition de licence suivante: en plus des 12 minutes de matériel publicitaire visées au paragraphe 11 (1) du Règlement sur la télédiffusion, 1987, la titulaire pouvait diffuser plus de 12 minutes de matériel publicitaire au cours de chaque heure d'horloge de la journée de radiodiffusion, afin de diffuser des infopublicités définies dans l'avis public CRTC 1994-139, et ce, conformément aux critères énoncés dans cet avis, tel que modifié.

2001

Quebecor inc., filiale de Quebecor Média inc. a fait l'acquisition du Groupe Vidéotron Ltée. Comme Quebecor devenait ainsi propriétaire de deux réseaux - TVA et TQS - le CRTC a exigé que l'entreprise se départisse de TQS inc. Plus tard dans l'année, TQS a été vendue à Cogeco Radio Télévision inc. et à Bell Globemedia inc.

2009

Le 15 mai, au terme de l'audience ayant débuté le 27 avril, le CRTC a annoncé le renouvellement de la licence des stations du Groupe TVA, ainsi que de CHLT-TV Sherbrooke, pour une durée de deux années, à compter du 1er septembre 2009. Ce renouvellement de courte durée "donnerait à ces diffuseurs une certaine flexibilité au cours de la période actuelle d'incertitude économique".

2010

Le CRTC a approuvé la modification de l'actionnariat de Quebecor Media inc. par le transfert des actions dans QMI détenues par Capital d'Amérique CDPQ inc. à CDP Capital d'Amérique Investissement inc., une autre filiale de la CDPQ. Cette transaction n'affectait pas le contrôle effectif de QMI et de ses filiales titulaires de permis. Par l'entremise du Groupe TVA inc. et Vidéotron Ltée., QMI possédait des entreprises de distribution de télédiffusion, des entreprises de programmation télévisuelle, une entreprise de télévision à la carte, des services spécialisés et une entreprise de vidéo sur demande.
Le 9 juillet, le CRTC a approuvé la demande présentée par le Groupe TVA inc. visant à modifier la licence de radiodiffusion de la programmation de télévision CHLT-TV Sherbrooke afin d'ajouter un émetteur numérique à Sherbrooke. L'émetteur serait exploité sur le canal 7 avec une puissance apparente rayonnée moyenne de 2 369 watts (PAR maximale de 4 000 watts avec une hauteur effective d'antenne au-dessus du sol moyen de 588,1 mètres).

2011

Le 12 juillet, le CRTC a renouvelé administrativement la licence de CHLT-DT jusqu'au 31 août, de 2012.
La date limite pour les stations dans les marchés obligatoires pour la conversion de l'analogique au numérique a été fixée au 31 août. À cette date, CHLT-TV est devenue la station numérique CHLT-DT, canal 7 (virtuel 7.1).

2012

Le 26 avril, le CRTC a renouvelé les licences de radiodiffusion du réseau national de télévision de langue française TVA ainsi que des stations de télévision traditionnelles affiliées à ce réseau, jusqu'au 31 août 2015. Dans sa demande, QMI avait proposé de maintenir le niveau actuel de cinq heures par semaine de programmation locale diffusées par CHEM-DT Trois-Rivières, CFER-DT Rimouski, CHLT-DT Sherbrooke et CJPM Saguenay, ainsi que par leurs émetteurs respectifs. En outre, QMI a déclaré que la titulaire avait l'intention de maintenir le niveau de diffusion actuel de 18 heures de programmation locale par semaine chez CFCM-DT Québec, tout en demandant une plus grande flexibilité afin de pouvoir diffuser des émissions produites localement par CFCM-DT sur le réseau. À cette fin, QMI avait proposé de supprimer l'exigence voulant que neuf heures de programmation locale diffusées par CFCM-DT se concentrent exclusivement sur le marché local de Québec. Le Conseil a estimé que la proposition faite par QMI de diffuser au moins cinq heures et 30 minutes de nouvelles locales, y compris les deux bulletins de nouvelles au cours du week-end, était louable et contribuerait de manière significative à bien refléter le marché de Québec. Pour faire face aux préoccupations exprimées par les intervenants de cette ville au sujet de la perte de contenus locaux dans la programmation et les nouvelles diffusées par CFCM-DT, le Conseil continuerait à exiger que, des 18 heures de programmation locale par semaine de radiodiffusion, neuf heures se concentrent spécifiquement sur la région de Québec, avec cinq heures et 30 minutes de bulletins de nouvelles locales. Toutefois, Le Conseil n'a pas jugé nécessaire d'exiger que les trois heures et 30 minutes restantes soient diffusées en exclusivité sur le marché local de Québec, estimant par ailleurs qu'elles pouvaient être diffusées sur le réseau TVA. En outre, si les bulletins de nouvelles étaient rediffusés intégralement, le Conseil a exigé que la titulaire ne compte pas ces rediffusions dans le calcul du nombre d'heures de diffusion fixées dans les conditions de licence pour chaque station.

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