CHEM-DT

CHEM-DT, TVA, Trois-Rivieres

Groupe TVA Inc.

StationAnnéeChannelNetwork AffiliateProp./Info
CHEM-DT
2011
8.1 (8)
TVA
Groupe TVA Inc.
CHEM-TV
1998
8
TVA
Groupe TVA Inc.
CHEM-TV
1989
8
TVA
Tele-Metropole
CHEM-TV
1976
8
TVA
Pathonic
1975

Philippe de Gaspé Beaubien, au nom d’une société devant être constituée, recevait l’autorisation d’exploiter une nouvelle station de télévision à Trois-Rivières. Elle serait exploitée sur le canal 8 et aurait une puissance apparente rayonnée de 5120 watts, directionnelle. Cette station retransmettrait les émissions de CHLT-TV Sherbrooke, tout comme CKTM-TV Trois-Rivières retransmettait celles de CKSH-TV Sherbrooke. Une condition de la licence stipulait qu’aucune activité de vente locale ne serait entreprise jusqu’à ce que de la programmation locale soit fournie.

 

 

 

1976

CHEM-TV fut autorisée à changer le site de l’antenne de celui proposé à l’origine.

Le 19 août CHEM-TV Inc. Inaugurait CHEM-TV comme station affiliée à TVA.

1979

Le CRTC renouvelait les licences de CHLT et CHEM, tout en félicitant CHLT d’avoir été l’une des stations de télévision les plus productives au Québec et en soulignant l’excellente qualité technique de la programmation locale produite par CHEM, y compris des dramatiques acclamées à travers le Canada.

Le 7 août, Télémédia Communications ltée recevait l’autorisation de vendre CHEM Télé 8 ltée et CHLT Télé 7 ltée. (CHLT étant une filiale de CHEM) à Pathonic Communications inc. (détenue à 51% par Paul G. Vien et sa famille, 34% par Télé-Métropole inc. et 15% par d'autres), et de fusionner les entreprises ci-dessus avec Pathonic afin d’opérer l’ensemble sous le nom de Pathonic Communications inc. Paul Vien était un beau-frère de Philippe de Gaspé Beaubien, qui dirigeait Télémédia. André Mercier continuerait à diriger les destinées de l’entreprise en tant que président. Les stations CHEM et CHLT étaient toutes les deux des affiliées de TVA. Il était prévu que CHLT-TV produise davantage d'émissions pour TVA.

1982

On April 15, Tele Inter-Rives Ltee was authorized to increase the effective radiated video power for CIMT-TV from 14,100 watts to 24,900 watts.

CHEM-TV purchased a 3,000 watt replacement transmitter from Larcan Communications Equipment.

1984

Le 11 janvier, le CRTC renouvelait la licence de CHEM-TV jusqu’au 30 septembre 1985.

Le 7 mars, le CRTC approuvait la demande de modifier la licence de CHEM-TV Trois-Rivières en autorisant la titulaire à diffuser des émissions provenant à temps partiel de CFTM-TV Montréal et CHLT-TV Sherbrooke à la place d'émissions provenant à temps partiel de CHLT-TV. En outre, la titulaire continuerait à diffuser des programmes provenant de ses studios à Trois-Rivières.
Télé-Capital ltée fut vendue par la Corporation de Gestion La Vérendrye à CHEM-TV inc., une filiale en propriété exclusive de Pathonic Communications inc. CHEM-TV Inc. fusionnait avec Télé-Capital ltée, la société issue de la fusion devenant Télé-Capitale inc. (une filiale de Pathonic).

1985

La dénomination sociale de l’entreprise était désormais Pathonic Communications inc.

Le 1er août, CHEM-TV fut autorisée à augmenter sa puissance apparente rayonnée de 5 120 watts à 123 000 watts.

1986

Télé-Capitale inc. obtenait une licence pour l’exploitation d’un réseau de télévision de langue française (Réseau Pathonic) comprenant CFCM-TV Québec, CFER-TV Rimouski, CFER-TV-2 Gaspé-Nord, CHLT-TV Sherbrooke, CHEM-TV Trois-Rivières et CIMT-TV Rivière-du-Loup, et de ses réémetteurs. Ces stations garderaient leur affiliation à TVA.

CHEM-TV fut autorisée à augmenter la puissance apparente rayonnée de 123 200 à 154 100 watts.

1989

Télé-Métropole inc. acquerrait le contrôle du Réseau Pathonic inc., y compris CFCM-TV. Le Groupe Vidéotron ltée possédait 99,7% des actions avec droit de vote et 40,8% de toutes les actions en circulation de Télé-Métropole à ce moment-là.
Lise Beaulieu fut nommée vice-présidente des opérations.

1990

Le nom de l’entreprise était maintenant Groupe TVA inc.

1991

À cette époque, CHEM avait une PAR de 325 000 watts vidéo et 32 500 watts audio.

1992

Le 13 août, Télé-Métropole inc. recevait l’approbation d’acquérir 75% du Réseau de télévision inc. de Radio Nord inc., de Télé-Inter Rives ltée et de Télévision de la Baie-des-Chaleurs inc. (chacune desquelles détenait 25%). Cette acquisition permettrait à Télé-Métropole de devenir propriétaire à 100% du réseau.
Désormais, le groupe serait connu sous le nom de TM Multi-Régions inc.

1995

Le 23 janvier, le CRTC approuvait la demande de modification de la licence de CHEM-TV en ajoutant à la licence la condition de licence suivante: en plus des 12 minutes de matériel publicitaire visées au paragraphe 11 (1) du Règlement sur la télédiffusion, 1987, la titulaire pouvait diffuser plus de 12 minutes de matériel publicitaire au cours de chaque heure d'horloge de la journée de radiodiffusion, afin de diffuser des infopublicités définies dans l'avis public CRTC 1994-139, et ce, conformément aux critères énoncés dans cet avis, tel que modifié.

2001

Quebecor inc., filiale de Quebecor Média inc. faisait l’acquisition du Groupe Vidéotron ltée. Comme Quebecor devenait ainsi propriétaire de deux réseaux - TVA et TQS - le CRTC exigeait que l’entreprise se départisse de TQS inc. Plus tard dans l’année, TQS fut vendue à Cogeco Radio Télévision inc. et à Bell Globemedia inc.

2009

Le 15 mai, au terme de l’audience ayant débuté le 27 avril, le CRTC annonçait le renouvellement de la licence des stations du Groupe TVA, ainsi que de CHEM-TV Trois-Rivières, pour une durée de deux années, à compter du 1er septembre 2009. Ce renouvellement de courte durée « donnerait à ces diffuseurs une certaine flexibilité au cours de la période actuelle d'incertitude économique ».

2010

Le CRTC approuvait la modification de l’actionnariat de Quebecor Media inc. par le transfert des actions dans QMI détenues par Capital d’Amérique CDPQ inc. à CDP Capital d’Amérique Investissement inc., une autre filiale de la CDPQ. Cette transaction n’affectait pas le contrôle effectif de QMI et de ses filiales titulaires de permis. Par l'entremise du Groupe TVA inc. et Vidéotron ltée, QMI possédait des entreprises de distribution de télédiffusion, des entreprises de programmation télévisuelle, une entreprise de télévision à la carte, des services spécialisés et une entreprise de vidéo sur demande.

2011

Le 12 juillet, le CRTC renouvelait administrativement la licence de CHEM-DT jusqu’au 31 août 2012.

La date limite pour les stations dans les marchés obligatoires pour la conversion de l'analogique au numérique était fixée au 31 août. À cette date, CHEM-TV devenait la station numérique CHEM-DT, canal 8 (virtuel 8.1)

2012

Le 26 avril, le CRTC renouvelait les licences de radiodiffusion du réseau national de télévision de langue française TVA ainsi que des stations de télévision traditionnelles affiliées à ce réseau, jusqu’au 31 août 2015. Dans sa demande, QMI avait proposé de maintenir le niveau actuel de cinq heures par semaine de programmation locale diffusées par CHEM-DT Trois-Rivières, CFER-DT Rimouski, CHLT-DT Sherbrooke et CJPM Saguenay, ainsi que par leurs émetteurs respectifs. En outre, QMI avait déclaré que la titulaire avait l’intention de maintenir le niveau de diffusion actuel de 18 heures de programmation locale par semaine chez CFCM-DT Québec, tout en demandant une plus grande flexibilité afin de pouvoir diffuser des émissions produites localement par CFCM-DT sur le réseau. À cette fin, QMI avait proposé de supprimer l’exigence voulant que neuf heures de programmation locale diffusées par CFCM-DT se concentrent exclusivement sur le marché local de Québec. Le Conseil a estimé que la proposition faite par QMI de diffuser au moins cinq heures et 30 minutes de nouvelles locales, y compris les deux bulletins de nouvelles au cours du week-end, était louable et contribuerait de manière significative à bien refléter le marché de Québec. Pour faire face aux préoccupations exprimées par les intervenants de cette ville au sujet de la perte de contenus locaux dans la programmation et les nouvelles diffusées par CFCM-DT, le Conseil continuerait à exiger que, des 18 heures de programmation locale par semaine de radiodiffusion, neuf heures se concentrent spécifiquement sur la région de Québec, avec cinq heures et 30 minutes de bulletins de nouvelles locales. Toutefois, le Conseil ne jugeait pas nécessaire d’exiger que les trois heures et 30 minutes restantes soient diffusées en exclusivité sur le marché local de Québec, estimant par ailleurs qu’elles pouvaient être diffusées sur le réseau TVA. En outre, si les bulletins de nouvelles étaient rediffusés intégralement, le Conseil exigeait que la titulaire ne compte pas ces rediffusions dans le calcul du nombre d'heures de diffusion fixées dans les conditions de licence pour chaque station.

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